Êtes-vous un organisme de formation ?
Non. Le module initial obligatoire prévu à l'annexe I, § 4.1.1 de l'arrêté du 1er juillet 2024 (trois jours sans mention, cinq jours avec mention) ne peut être délivré que par un organisme certifié, selon la chaîne posée à l'article 7 du même arrêté, dont la certification vaut cinq ans. Nous ne sommes pas dans cette chaîne : aucun document produit ici ne vaut validation de ce module, et notre service ne dispense pas de le suivre. La distinction n'est pas cosmétique : exercer une activité de formation sans déclaration relève de l'article L. 6351-1 du code du travail, et se présenter comme tel sans l'être est une pratique commerciale trompeuse au sens de l'article L. 121-2 du code de la consommation. Nous sommes un service privé d'entraînement au QCM, et rien d'autre.
Délivrez-vous une certification ?
Non, et personne d'autre qu'un organisme accrédité ne le peut. L'article R. 271-1 du code de la construction et de l'habitation réserve l'établissement des documents du dossier de diagnostic technique aux personnes physiques certifiées par un organisme accrédité dans le domaine de la construction, ou aux personnes morales employant de telles personnes. Aucun score obtenu sur ce site n'a de valeur devant un organisme certificateur, ne tient lieu d'épreuve et n'ouvre aucun droit. L'annuaire public prévu à l'article L. 271-6 du même code recense les diagnostiqueurs certifiés en activité : on n'y figure qu'au titre d'une certification délivrée par un organisme accrédité.
Êtes-vous liés au COFRAC, à un organisme certificateur ou au ministère ?
Non, à aucun des trois. Le COFRAC est l'instance nationale d'accréditation ; son référentiel CERT CEPE REF 26 (révision 09, applicable au 1er novembre 2025) définit les exigences d'accréditation des organismes qui certifient les diagnostiqueurs. Nous le citons comme document public, au même titre que les arrêtés, et jamais comme label : aucune formule du type « accrédité » ou « conforme », aucun logo, aucun numéro d'accréditation, aucun partenariat. Nous ne nommons pas davantage d'organisme certificateur en position de caution ou de source de questions. Le risque à traiter sur ce sujet est la confusion avec un organisme officiel ; nous préférons le traiter par une phrase explicite plutôt que par une mention en pied de page.
Publiez-vous un taux de réussite ?
Non, aucun, et nous n'en publierons pas. D'abord parce qu'aucune statistique officielle de réussite aux examens de certification n'est publiée : les organismes certificateurs communiquent aux services des ministres chargés de la construction et de la santé, pour le 31 mars de chaque année, un rapport d'activité portant sur l'année civile écoulée (arrêté du 1er juillet 2024, annexe I, § 1.2), mais ce rapport n'est pas rendu public. Ensuite parce qu'un taux mesuré sur nos propres utilisateurs serait invérifiable par vous, et sans lien démontrable avec l'épreuve réelle, dont le format n'est même pas fixé par l'arrêté dans cinq domaines sur six. Un chiffre de ce genre serait une allégation portant sur le résultat du service. Nous affichons à la place la source de chaque question et sa date de revue.
D'où viennent vos questions ?
Des textes publics, article par article, et la liste des sources est fermée : arrêté du 1er juillet 2024 (NOR TREL2416836A) et ses annexes ; arrêté du 20 juillet 2023 modifié par l'arrêté du 16 juin 2025 pour le DPE ; code de la construction et de l'habitation ; code de la santé publique ; code du travail lorsqu'un de ces textes y renvoie ; référentiels publiés par le COFRAC ; arrêtés de protocole du 19 août 2011 et du 12 mai 2009 pour le domaine plomb. Chaque question porte le texte, l'article précis et sa date de dernière revue, ce qui la rend vérifiable ligne à ligne. Les normes rendues d'application obligatoire sont librement consultables depuis la décision du Conseil d'État du 28 juillet 2017 (n° 402752), mais cette gratuité de consultation n'emporte aucune licence de reproduction : nous citons la référence de la norme et paraphrasons l'exigence, sans recopier ni tableau ni annexe et sans héberger de document.
Acceptez-vous les questions tombées à un examen, envoyées par des candidats ?
Non, sans exception, et nous refusons systématiquement ces envois. Les banques de questions des organismes certificateurs sont confidentielles, et le référentiel national du DPE est géré et maintenu par les services du ministre chargé de la construction (arrêté du 20 juillet 2023, annexe I, § 2.2.3) : il n'est pas publié. Tout message relatant des questions réellement posées à un examen est identifié comme tel, non lu au-delà de cette identification, supprimé sans archivage, et fait l'objet d'une réponse type, y compris s'il est spontané, anonyme, ou présenté comme restitué de mémoire. Reproduire un tel item serait une contrefaçon au sens de l'article L. 335-2 du code de la propriété intellectuelle, et exposerait au passage le candidat qui l'a transmis à un manquement à ses propres engagements de confidentialité.
Préparez-vous l'examen pratique ?
Non. Pour les cinq domaines de l'arrêté du 1er juillet 2024, l'examen pratique décrit à l'annexe III porte sur la mise en œuvre des méthodes sur site : repérages, prélèvements et constitution d'échantillons, mesurages, analyse de risque, rédaction du rapport en langue française. Pour le DPE, depuis le 1er janvier 2026, il consiste en un diagnostic complet réalisé sur un bâtiment réel ou équipé, d'une durée minimale de deux heures en continu et en présence d'un examinateur, le régime transitoire des cas simulés ayant pris fin le 31 décembre 2025. Un navigateur ne reproduit ni un bâtiment, ni un appareil de mesure, ni un examinateur. Nous préparons l'examen théorique, et nous l'écrivons à l'endroit où on le lit plutôt qu'en bas de page.
Préparez-vous le renouvellement de certification ?
Il n'y a plus d'examen théorique au renouvellement : la réponse est donc non, et c'est un fait réglementaire, pas une limite de notre offre. L'annexe I, § 4.5 de l'arrêté du 1er juillet 2024 fonde le renouvellement sur un examen documentaire (au moins cinq rapports établis depuis le début du cycle, dont au moins un par type de mission) et sur un examen pratique, précédés de la formation continue exigée au § 4.3. Pour le DPE, l'annexe I, § 2.6 de l'arrêté du 20 juillet 2023 repose sur la formation continue et les opérations de surveillance. Vendre une préparation au renouvellement reviendrait à vendre l'entraînement à une épreuve qui n'existe plus. Ce qui fait réellement repasser un QCM à un professionnel déjà certifié, c'est l'extension de périmètre (annexe I, § 4.1.3.1) ou une certification laissée expirer, qui impose de reprendre une certification initiale complète.
Peut-on financer cet accès avec le compte personnel de formation ?
Non, et cela n'est pas possible. Le compte personnel de formation finance des actions de formation ; un service d'entraînement en ligne n'en est pas une, et nous ne sommes pas un prestataire déclaré au sens de l'article L. 6351-1 du code du travail. Afficher un tel financement serait une allégation trompeuse au sens de l'article L. 121-2 du code de la consommation, et le fait qu'un concurrent le fasse ne la rendrait pas exacte. La question du financement se pose au niveau du module initial obligatoire de l'annexe I, § 4.1.1 de l'arrêté du 1er juillet 2024, qui se suit chez un organisme certifié, pas ici.
Que se passe-t-il si un texte change pendant la durée de mon accès ?
Les questions vivent dans des fichiers compilés au déploiement, et chacune porte son texte, son article et sa date de dernière revue. Une évolution réglementaire déclenche donc une reprise des questions concernées puis un redéploiement, et non une correction invisible en base. La revue est mensuelle, avec un contrôle immédiat à chaque échéance publiée : sur ce périmètre, les dates déjà connues sont le 1er juillet 2025, le 1er octobre 2025 et le 1er novembre 2025 pour l'entrée en vigueur échelonnée des modifications issues de l'arrêté du 16 juin 2025, puis le 1er janvier 2026 pour la fin du régime transitoire des cas simulés à l'examen pratique du DPE. Les mises à jour du ou des domaines couverts par votre accès sont comprises, sans supplément.
Combien coûte l'accès ?
Trois formules, toutes en paiement unique : 39 euros pour un domaine au choix pendant 90 jours, 99 euros pour l'ensemble des domaines pendant six mois, 159 euros pour douze mois. Il n'y a aucun abonnement, aucune reconduction tacite et aucun prélèvement récurrent : une échéance de certification tombe tous les sept ans (arrêté du 1er juillet 2024, art. 6, 5°), pas tous les mois, et une facture unique se passe plus simplement en note de frais. Les textes eux-mêmes (arrêté du 1er juillet 2024, arrêté du 20 juillet 2023 modifié le 16 juin 2025, code de la construction et de l'habitation) restent publics et gratuits sur Legifrance, et les pages de domaine de ce site, qui décrivent chaque certification et son texte fondateur, sont consultables sans paiement. Ce qui se vend ici, c'est le volume de questions, les examens blancs et les corrections sourcées à l'article, jamais l'accès à la réglementation.
Puis-je m'appuyer sur ce site pour établir un diagnostic sur un bien réel ?
Non. Un document du dossier de diagnostic technique ne peut être établi que par une personne remplissant les conditions cumulatives de l'article L. 271-6 du code de la construction et de l'habitation : compétence certifiée, organisation et moyens appropriés, assurance de responsabilité professionnelle, impartialité et indépendance vis-à-vis du propriétaire, de son mandataire et de toute entreprise susceptible de réaliser des travaux. Le non-respect de ces conditions est puni de l'amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (art. R. 271-4). Nos contenus servent à réviser un référentiel d'examen ; ils ne valent pas instruction technique sur un chantier et ne doivent être opposés ni à un client, ni à un confrère, ni à un examinateur. Ce site s'entraîne, il ne fait pas autorité.